Le dépouillement présidentiel du Pérou a été retardé à la suite de problèmes logistiques qui n’ont laissé comptés que 77 % des bulletins, suscitant des critiques à l’encontre de l’ONPE [1].

Ce ralentissement est important car la course se dirige vers un second tour en juin, où Fujimori (fujimoriste) mène actuellement et tout revirement pourrait modifier l’orientation politique du pays — un résultat que les partis d’opposition craignent de renforcer la polarisation [3][4].

Les centres de vote à travers le pays ont signalé des pannes d’équipement, des files d’attente désorganisées et des urnes égarées, obligeant le personnel à suspendre le dépouillement et à revérifier les résultats. Les observateurs ont décrit la scène comme « chaotique » et ont indiqué que les problèmes découlaient d’une préparation insuffisante et de pénuries de personnel [4].

Parmi les votes comptés, Keiko Fujimori détient 16,86 % du total, la maintenant en première position tandis que les autres candidats sont largement à la traîne [1]. Le dépouillement a atteint son troisième jour le 14 avril 2026, une étape soulignée par les médias qui suivent l’avancement du compte [2].

Les responsables de l’ONPE ont déclaré que le calendrier serait prolongé afin de garantir un traitement précis de tous les votes, et ils ont promis des ressources supplémentaires pour pallier les goulots d’étranglement [3]. L’agence a également annoncé un examen de son plan logistique en vue des élections futures.

Les observateurs internationaux ont indiqué qu’une incertitude prolongée pourrait éroder la confiance du public dans les institutions démocratiques du Pérou et affecter les marchés régionaux qui surveillent de près les élections d’Amérique latine [3].

**Ce que cela signifie** Le retard met en évidence les faiblesses systémiques de l’infrastructure électorale du Pérou, soulevant des doutes quant à la crédibilité du second tour à venir. Si l’ONPE ne parvient pas à rétablir un dépouillement transparent et rapide, les partis d’opposition pourraient remettre en cause la légitimité du résultat final, ce qui pourrait déclencher des manifestations et compliquer la transition du pouvoir dans un pays déjà confronté à des défis économiques et sociaux.

Seuls 77 % des bulletins avaient été comptés au troisième jour du dépouillement.

Le retard met en évidence les faiblesses systémiques de l’infrastructure électorale du Pérou, soulevant des doutes quant à la crédibilité du second tour à venir. Si l’ONPE ne parvient pas à rétablir un dépouillement transparent et rapide, les partis d’opposition pourraient remettre en cause la légitimité du résultat final, ce qui pourrait déclencher des manifestations et compliquer la transition du pouvoir dans un pays déjà confronté à des défis économiques et sociaux.