Le Premier ministre du Québec, Christine Fréchette, a déclaré que la province remboursera la taxe de bienvenue aux primo‑accédants, offrant un crédit pouvant atteindre 5 875 $ par ménage.[1] Le programme s’applique aux achats effectués à compter du 1 janvier 2026 et est rétroactif à cette date.[2]

La mesure vise à remettre de l’argent dans les porte‑feuilles des familles et à alléger le fardeau financier de l’accès au marché du logement, un secteur où l’abordabilité devient une préoccupation croissante à travers le Canada.[3]

Les acheteurs admissibles recevront le remboursement complet pour les maisons dont le prix est de 750 000 $ ou moins. Pour les propriétés évaluées entre 750 000 $ et 1 million $, le crédit est réduit selon une échelle mobile, et il disparaît entièrement pour les maisons dont le prix atteint 1 million $ ou plus.[3][4]

Fréchette a présenté le plan à Montréal le 17 avril 2026, et a déclaré que c’était « une réponse directe aux défis rencontrés par les primo‑accédants. »[5] L’annonce fait suite à une série d’initiatives provinciales visant à stimuler le marché immobilier et à soutenir les jeunes familles.

Le remboursement sera administré par l’autorité fiscale provinciale, qui calculera automatiquement le crédit en fonction du prix d’achat indiqué dans l’acte notarié. Les acquéreurs n’auront pas à soumettre de demande distincte, et le remboursement apparaîtra comme un crédit sur leur prochaine déclaration d’impôt sur le revenu des particuliers.

Les analystes ont indiqué que le plafond de 5 875 $ représente environ 10 % de la taxe de bienvenue moyenne pour une maison au prix médian au Québec, ce qui pourrait réduire le coût effectif d’acquisition pour de nombreux primo‑accédants.

Les critiques ont souligné que le remboursement, bien qu’utile, ne résout pas la pénurie d’offre sous‑jacente qui fait grimper les prix des logements. Ils ont déclaré que des politiques complémentaires, telles qu’une plus grande flexibilité de zonage et des procédures de permis plus rapides, sont nécessaires pour créer une abordabilité durable.

Les fonctionnaires ont indiqué que le programme sera financé par les recettes générales de la province et qu’il aura un impact modeste sur l’équilibre budgétaire compte tenu du nombre limité de transactions admissibles chaque année.

Ce que cela signifie : En remboursant la taxe de bienvenue, le Québec vise à réduire la barrière financière initiale pour les nouveaux entrants sur le marché du logement, ce qui pourrait encourager davantage d’achats de primo‑accédants et stimuler modestement l’activité de construction. L’efficacité de la politique dépendra du nombre d’acheteurs admissibles qui profiteront du crédit et de la capacité du soulagement à se traduire en une demande soutenue malgré les défis plus larges d’abordabilité.

Le Premier Fréchette a déclaré que le remboursement est une réponse directe aux défis des primo‑accédants.

Le remboursement de la taxe de bienvenue réduit le décaissement immédiat pour les nouveaux propriétaires, ce qui pourrait stimuler une activité d’achat modeste et soutenir le secteur de la construction, mais son impact à long terme dépendra de mesures plus larges concernant l’offre de logements.